Améliorer la performance globale grâce aux compétences sociales

Aborder les autres et gérer le déroulement de la relation en tenant compte de ses objectifs personnels et professionnels, de ses partenaires et du contexte, est-ce si simple ?

Améliorer cette aptitude a un effet positif sur le climat des relations, sur l’engagement de nos interlocuteurs, en famille, entre amis ou au travail.

Les entreprises qui en tiennent compte mesurent des effets sur l’image de marque, le climat social et les résultats.

Un article nous est consacré dans le numéro 15 octobre 2016 du bimensuel de Centre Inffo, Inffo-Formation  :

guide-pro-inffo-f-908-competences-relationnelles-redacteur-knock-billy

l’apprentissage par l’expérience

David Kolb (1984) présente l’apprentissage par l’expérience comme un cycle à quatre temps, chaque temps correspondant à un mode d’apprentissage spécifique :

L’expérience concrète ; dans cette phase l’individu réalise l’expérience ; il enregistre un certain nombre d’informations sur ce qu’il découvre ; c’est une phase de réception, de « préhension ».

L’observation réfléchie ; l’individu analyse la situation qu’il vient de vivre, la compare à des situations antérieures, essaye d’en dégager du sens.

La conceptualisation abstraite ; c’est une phase de réflexion théorique, l’individu élabore des concepts permettant d’analyser l’expérience précédemment vécue.

L’expérimentation active ; l’individu a formulé un certain nombre d’hypothèses ; il va les vérifier ou les infirmer dans le cadre d’une nouvelle expérience. Le cycle peut alors recommencer.

Ce processus circulaire ne se déroule pas nécessairement dans l’ordre préétabli. Les performances des uns et des autres sont variables d’une phase à l’autre. Kolb précise que chacun a des modes d’apprentissage privilégiés.

Wittorski élargit cette logique en détaillant « cinq voies de développement des compétences » qui privilégient le co-apprentissage (réflexion collective sur l’action) à l’auto-apprentissage (réflexion individuelle sur l’action).